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POUR UNE FRANCE FORTE ET UNE CORSE MEILLEURE



En 2002, nous sortions d’une mandature socialiste marquée par la stigmatisation de la Corse avec le rapport Glavany qui dressait un tableau calomnieux, sectaire et injuste de notre île. Alors que les discussions de Matignon auraient dû déboucher sur une action pleinement positive, elles se sont traduites notamment par un PEI non financé, par des financements de l’Etat soumis à l’élaboration du PADDUC, ou encore par la suppression programmée des Arrêtés Miot. A la suite de mon élection en 2002, j’ai rencontré Nicolas SARKOZY, nouveau Ministre de l’Intérieur et avec lui, une nouvelle appréciation de la Corse. De ce premier échange, a découlé la résolution de deux dossiers cruciaux pour la Corse: l’agriculture (règlement des dettes sociale et bancaire, plan de relance) et l’Université(sortie des normes San Remo, ouverture de nouvelles filières, autonomie).

Depuis 2007, je bénéficie du soutien du Président et du Gouvernement sur les dossiers importants qui engagent l’avenir de notre région. C’est fort de cet appui que j’ai pu engagé des démarches au service de la Corse qui se sont avérées fructueuses.

Je pense au financement de l’économie insulaire avec la rénovation de la CADEC, la prorogation du Fonds d’Investissement de Proximité local et du crédit d’impôt pour les investissements en Corse. Ou encore à la prorogation par voie d’amendement de l’Arrêté Miot. C’est grâce au soutien de Nicolas SARKOZY que j’ai pu agir pour garantir des taux préférentiels de TVA propres à la Corse, pour faire inscrire en loi de finances le maintien du taux majoré à 90% des subventions d’investissement accordées aux communes insulaires. De même, c’est à l’engagement de Nicolas SARKOZY que nous devons le lancement de Via Stella, le droit au rapprochement des détenus suite à la proposition de loi de Sauveur Gandolfi-Scheit, des moyens accrus pour lutter contre les incendies, la sécurisation des Bouches de Bonifacio, l’entrée de la Corse dans le Pôle de compétitivité CAPENERGIES, ou encore la ligne unique de financement du PEI annuellement garantie.

Si beaucoup reste à faire, beaucoup a déjà été fait. Et son engagement constant en faveur de la Corse mérite aujourd’hui que l’on poursuive en ce sens.

Sur la méthode, n’oublions pas que la Corse fut pour la première fois invitée en 2003 à s’exprimer par voie référendaire sur son avenir institutionnel. Elle est aujourd’hui invitée à faire des propositions et à se déterminer dans le cadre de la Réforme des Collectivités territoriales. Le confiance et la responsabilité sont les fondements de cette nouvelle relation, de ce partenariat intelligent entre la Corse et l’Etat que seul Nicolas SARKOZY a jusqu’ici eu le courage d’amorcer.

Sur le plan national, il s’agit de choisir un Président, pas un «camarade d’école». Nicolas SARKOZY est le Président de tous face à celui qui veut incarner la revanche de la gauche, de la prise du pouvoir. En ces temps de crise, son énergie, sa réactivité, sa détermination à refuser la fatalité lui ont permis d’atteindre des niveaux de consensus records au niveau européen; et à la France d’éviter le pire. Face à l’immobilisme d’un François Hollande qui représente une histoire dépassée, Nicolas SARKOZY veut rendre à la France ses marges de manoeuvre et la maîtrise de son destin. Si nous voulons maintenir notre modèle social français, fondé sur la redistribution et la solidarité, il faut réduire la dette publique. Aux côtés des enjeux nationaux pour permettre à la France de poursuivre sur la voie du redressement en ces temps difficiles, il y a ceux de la Corse évoqués par le Président lors de sa venue le 13 avril dernier.

Parmi ses propositions pour la Corse, le CDI saisonnier. A l’initiative de l’association des grandes maisons, j’ai depuis plusieurs mois interpelé le Président sur cette question qui permet de sortir de la précarité plusieurs milliers d’emplois, de garantir à l’employé une période de formation et une rémunération annuelle, de décharger l’employeur des charges patronales pendant la période non travaillée, et pour l’Etat de faire des économies sur les indemnités de chômage. Il s’agit bien d’une démarche innovante au service de l’emploi et de l’économie de la Corse.

 

Il s’est également engagé sur la prorogation des Arrêtés Miot pour une période de cinq ans qui permettra au GIRTEC de finaliser son travail de reconstitution des titres et aux Corses de procéder au partage des biens indivis. Ou encore sur l’approvisionnement au fuel léger de la Centrale de Lucciana tout en poursuivant les négociations nécessaires à la concrétisation du GALSI ou du projet Cyrénée.

Bref, jamais un homme d’Etat ne se sera autant engagé au service de la Corse. Jamais nous n’avons eu autant d’écoute, de respect, de confiance et de responsabilité. Tous reconnaissent son courage, son expérience, son refus de la fatalité si cher au Général de Gaulle, et son ardeur à défendre la République comme l’Europe. C’est une France Forte qui pourra le mieux servir la Corse, les femmes et les hommes qui y vivent. C’est pour cette France et notre Corse que j’appelle les électeurs insulaires à se mobiliser dès le premier tour en faveur de Nicolas SARKOZY.


Mardi 17 Avril 2012

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