Déclarations sur l’Union pour la Méditerranée
44 pays doivent participer au Sommet de Paris pour la Méditerranée
Il s’agit des pays membres de l’Union européenne, les pays du Sud de la Méditerranée, membres du Processus de Barcelone ainsi que plusieurs autres Etats de la région qui, pour des raisons diverses, n’étaient pas impliqués dans Barcelone.
Le projet de l’Union pour la Méditerranée au 24 juin 2008 : Entretien avec M. Alain LE ROY, Ambassadeur. © elysee.fr
"Une Union pour la Méditerranée, pour quoi faire et comment ?" Forum de Paris consacré à l’Union pour la Méditerranée, discours de Jean-Pierre Jouyet lors de la séance de clôture.
"Je souhaiterais aborder avec vous quatre questions :
d’abord, pourquoi l’Union pour la Méditerranée ?
ensuite quelle Union pour la Méditerranée ?
quelle valeur ajoutée de cette Union pour la Méditerranée ?
enfin, quels projets concrets pour lancer l’Union pour la Méditerranée ? Dans cette ambition, la France joue un rôle reconnu, car ce projet n’est ni de droite, ni de gauche"
"Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée" : Déclaration. Conclusions du conseil européen des 13 et 14 mars 2008
Le Conseil européen a approuvé le principe d’une Union pour la Méditerranée qui englobera les États membres de l’UE et les États riverains de la Méditerranée qui ne sont pas membres de l’UE. Il a invité la Commission à présenter au Conseil les propositions nécessaires pour définir les modalités de ce que l’on appellera "Processus de Barcelone : Union pour la Méditerranée", en vue du sommet qui se tiendra à Paris le 13 juillet 2008.
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Entretien de Nicolas Sarkozy avec le Figaro, (6 mars 2008)
« (...) Tous les pays membres de l’Union européenne et tous les pays riverains de la Méditerranée pourront y participer. L’Union pour la Méditerranée sera coprésidée par un président de la rive du nord et un président de la rive du sud. Une structure de direction, légère et opérationnelle, donnera corps à ce partenariat. Ne pourront présider que les pays qui sont riverains de la Méditerranée. Il y aura une réunion des chefs d’Etat et de gouvernement tous les deux ans, les décisions seront prises ensemble. Tous les pays membres de l’Union pourront participer au processus. Le 13 juillet, à Paris, il y aura un sommet des pays européens et des pays de la Méditerranée (...) ».
Intervention de M.Jean-Pierre Jouyet devant le Think Tank "The Center", (Bruxelles, 26 février 2008)
"(...) On ne parle pas d’Union méditerranéenne mais de projet d’Union pour la Méditerranée et le glissement sémantique n’est pas neutre. La Méditerranée est aujourd’hui une frontière déterminante pour l’Union européenne. (...). Maintenant, il est clair que nous devons faire cela en associant pleinement tous les membres de l’Union européenne qui souhaitent participer à cette aventure (...)".
Appel de Rome pour l’Union pour la Méditerranée de la France, l’Italie et l’Espagne (20 décembre 2007)
Convaincus du fait que la Méditerranée, creuset de culture et de civilisation, doit reprendre son rôle de zone de paix, de prospérité, de tolérance, le Président de la République Française, le Président du Conseil de Ministres de l’Italie et le Président du Gouvernement de l’Espagne se sont réunis à Rome le 20 décembre 2007 pour réfléchir ensemble aux lignes directrices du projet d’Union pour la Méditerranée. L’Union pour la Méditerranée aura pour vocation de réunir Europe et Afrique autour des pays riverains de la Méditerranée et d’instituer un partenariat sur un pied d’égalité entre les pays du pourtour méditerranéen.
Réponse du secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, M. Jean-Pierre Jouyet, à une question d’actualité à l’Assemblée nationale (Paris, 5 décembre 2007)
"Pourquoi ce projet ? Ainsi que le président de la République l’a dit à Tanger, la Méditerranée est notre seconde zone de solidarité après l’Europe. Or elle est la seule zone du monde à ne pas disposer d’organisation multilatérale ou de coopération régionale. Il faut donc utiliser la démarche qui fut à l’origine de la construction de l’Europe pour développer des solidarités concrètes et élaborer des projets fédérateurs."
Réponse du secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, M. Jean-Pierre Jouyet, à une question d’actualité à l’Assemblée nationale (Paris, 4 décembre 2007)
"La Méditerranée est, après l’Europe, notre deuxième aire de solidarité. C’est pourtant la seule zone au monde à ne pas disposer d’organisation multilatérale. Tous les Etats riverains ont vocation à participer à l’Union méditerranéenne, et d’autres pourront s’associer à certains projets."
Discours de M. Nicolas Sarkozy, président de la République (Tanger 23 octobre 2007)
« L’Union de la Méditerranée, ce sera d’abord une union de projets. Mais avec un but : faire de la Méditerranée le plus grand laboratoire au monde du co-développement, où le développement se décide ensemble et se maîtrise ensemble, où la liberté de circulation des hommes se construit ensemble et se maîtrise ensemble, où la sécurité s’organise ensemble et se garantit ensemble. »
Entretien de M. Nicolas Sarkozy, avec le quotidien francophone "Le Matin du Sahara" (Paris, 22 octobre 2007)
"L’Union de la Méditerranée est un projet que je porte et auquel de nombreux pays, dont le Maroc, ont bien voulu apporter leur soutien. Je suis d’ailleurs très heureux que les pays de la rive Sud de la Méditerranée contribuent à la réflexion qui se poursuit sur ce projet. Dans mon esprit, l’Union de la Méditerranée a vocation à réunir les pays riverains autour de projets concrets, car la Méditerranée est notre patrimoine commun."