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redefinition du patrimoine ISF
Berrier
Lundi 6 Juin 2011
la question d'integrer les oeuvres d'art dans l'ISF est a nouveau a l'ordre du jour
a juste titre, car en effet seul les 'tres riches' peuvent se permettre d'immobiliser des sommes importantes dans les oeuvres d'art, meme si ces dernieres leur offrent parfois de gigantesques plus values comme en témoignent les ventes aux encheres des spécialistes internationaux.
beaucoup de ceux qui s'y opposent en détiennent, naturellement, a commencer par Laurent Fabius et sa famille.
Ses detracteurs invoquent la difficulté qu'il y aurait a estimer et controler ce type de patrimoine.
Or le débat a ce stade n'est pas de savoir quel moyen technique il faut employer pour mettre en place une obligation fiscale mais au fond, est-il juste de tolerer que des sommes immenses puissent etre soustraites au principe de l'ISF
ou autrement dit l'ISF doit-il épargner sciemment une minorité des citoyens les plus riches? et doit-on continuer d'enteriner cette voie légale d'évasion fiscale?
Monsieur Sarkosy s'était engagé a retirer la résidence principale du champ d'application de l'ISF
c'etait une bonne idée et elle était juste, beaucoup de contribuables n'ont pour seul patrimoine que celà et n'avaient pas en se logeant de visées spéculatives.
Malheureusement, cette promesse n'a pas été tenue et comme le bouclier fiscal disparait aussi, on va se retrouver a nouveau dans cette aberration et cette injustice qui est que certains propriétaires sans forcément beaucoup de revenus vont devoir, pour payer de l'ISF sur la détention de leur résidence principale , la vendre.
Monsieur de Rocca Serra, voila ce qu'est en train de faire votre gouvernement: d'un coté l'obligation de vendre son domicile pour payer l'ISF , de l'autre, regarder son Picasso qui vaut dejà 20 millions aujourd'hui mais qui en vaudra 30 demain sans payer le moindre impot,
parlez-moi de justice fiscale?
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