presse 2

Le 17 juin 2012, les électeurs de la deuxième circonscription de Corse du Sud m’ont renouvelé leur confiance pour les représenter à l’Assemblée nationale.

Depuis toujours, mon engagement en faveur de la Corse et les principes qui l’animent ont guidé mon action au service de mes concitoyens dans le cadre des mandats successifs qui m’ont été confiés.

En qualité de parlementaire de la majorité, j’ai au cours de mes deux premiers mandats soutenu la politique courageuse des gouvernements successifs qui avaient fait le choix du redressement et de la modernisation de la France. Des années d’efforts mis à mal depuis 2012 et les changements concomitants de législature et de majorité.

La mission du député consiste également pour moi à défendre la Corse. Si le projet de la Corse doit se construire à l’Assemblée de Corse, la défense de ses intérêts se fait aussi au Parlement. C’est ainsi que j’œuvre au quotidien pour notre île depuis 2002.

Face aux discours et aux postures, j’ai privilégié l’action et le résultat au service de la Corse. Une démarche fructueuse qui m’a permis de concrétiser bien des avancées au bénéfice de tous les Corses (prorogation de l’arrêté Miot et création du Girtec, inscription de la langue corse dans la Constitution, maintien du taux à 90% pour les intercommunalités insulaires, etc..), au bénéfice de notre agriculture et de nos terroirs (règlement des dettes sociale et bancaire agricoles, reconnaissance de la race cheval corse, création de plusieurs AOC, défense des ICHN et leur extension, etc..), au bénéfice de nos entreprises et de notre économie (FIP Corse, crédit d’impôt pour les investissements en Corse, etc..).

Au cours de ce troisième mant, sur les bancs de l’opposition, je défends la Corse avec la même ardeur. 

Mon engagement se poursuit de manière complémentaire à l’Assemblée de Corse. C’est bien au sein de l’hémicycle territorial que doit être élaboréela politique de la Corse. Et les enjeux sont cruciaux pour l’avenir.

Qu’il s’agisse du Padduc, dont notre île a cruellement besoin, de la définition d’une politique des transports, d’une action forte en faveur du développement économique, ou encore de la concrétisation de mesures dans la domaine social et culturel, notre collectivité doit exercer pleinement les compétences qui sont les siennes au lieu de s’enferrer dans des débats sans fin qui ont bien peu de débouchés concrets.

L’heure est au choix. Nous devons répondre aux défis de l’avenir. 

L’ambition que je forge pour notre île est résolumment tourné vers notre jeunesse. Je veux lui redonner l’espoir que la Corse porte en elle les fruits de la paix, du dynamisme économique, de la préservation de notre identité et de notre environnement d’exception, de sa place dans la République et dans le monde.

Avec la Corse au coeur, je défends chaque jour cette ambition, nos valeurs et nos convictions dans la cohérence et la clarté.